Le niveau de vie des Malgaches s’est dégradé depuis les années 60, moment où la Grande Île a accédé à l’indépendance. C’est ce qu’indique un article publié au mois de décembre par Géopolis.

La bonne nouvelle, c’est qu’on en est de plus en plus conscient depuis notamment la publication de « Economie politique de Madagascar », un ouvrage dans lequel Mireille Razafindrakoto, François Roubaud et Jean-Michel Wachsberger analysent ce fameux paradoxe de Madagascar.

Au niveau de la population, certains commencent à se laisser imaginer à quoi Madagascar aurait ressemblé s’il n’avait pas accédé à l’indépendance et était resté une « île française ».

Effectivement, lorsqu’on voit à quoi la capitale Antananarivo ressemblait dans les années 50, juste avant l’indépendance, et que l’on compare cela à la dégradation actuelle de la ville, on peut en tirer quelques arguments en faveur du colonialisme. A cela s’ajoute le rayonnement de La Réunion, notre île voisine, qui est restée française.

Mais il y a un autre aspect de la colonisation que ceux qui ne l’on pas vécue oublient parfois (et que cette vidéo archivée par l’INA nous rappelle) et qui justifie tout à fait la lutte pour l’indépendance.