Crise politique : les Malgaches attendent la suite des événements

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On aurait pu penser que la nouvelle crise qui affecte Madagascar allait prendre fin hier, après la décision de la Haute Cour Constitutionnelle de rejeter la loi sur l’élection du président de la République, qui a provoqué des manifestations dans la capitale.

Néanmoins, depuis que les tensions sont montées d’un cran, les députés frondeurs ne demandent plus seulement l’annulation de cette loi, mais également la démission du président de la république Hery Rajaonarimampianina.

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D’ailleurs, en plus d’avoir contesté les lois sur les élections auprès de la Haut Cour Constitutionnelle, les députés TIM, MAPAR et indépendants ont également déposé une requête « aux fins de déchéance du Président de la République ». Ce dossier est toujours en instance auprès de la HCC. Si le président démissionne, la Constitution prévoit que c’est le président du Sénat (qui appartient au même parti politique) qui prend sa place.

Ce matin, comme le montre ce compte proche du parti de Marc Ravalomanana, les manifestants ont ainsi continué à faire le tour des ministères afin de sortir les fonctionnaires qui auraient envie de rejoindre leurs rangs.

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Dans l’autre camp, des députés pro régime demandent la dissolution de l’Assemblée Nationale. Si le président dissout cette chambre, des élections législatives devront avoir lieu « soixante jours au moins et quatre-vingt dix jours au plus après le prononcé de la dissolution ».