Alors qu’il y a un an, l’administration Trump coupait les vivres aux organisation pour l’avortement dans les pays comme Madagascar, le débat concernant ce droit est lancé dans la Grande Île.

Oui, Madagascar est un pays très conservateur en apparence, un pays où les rôle politique de l’Eglise est totalement assumé. Mais dans les faits, beaucoup de femmes malgaches ont recours à des avortements clandestins, dans des conditions qui peuvent entraîner la mort.

Alors, ne faudrait-il pas rendre cela légal ? C’est, en substance, le débat d’aujourd’hui.

« 53,5% des jeunes femmes entre 15 et 24 ans en milieu urbain avaient fait au moins un avortement pour l’année 2007 », rappelle la bloggeuse Tiasy sur Mondoblog. « 75 000 avortements clandestins sont pratiqués chaque jour dans la Grande île. Sur ces 75 000 avortements, près de 575 décès sont enregistrés ».

Les voix s’élèvent enfin, après l’intervention remarquée de Justin Trudeau à ce sujet lors du Sommet de la Francophonie en 2016, l’hommage à Simone Veil qui a traversé les frontières en 2017 et… le refus du pouvoir législatif malgache de légaliser l’avortement dans une loi sur le planning familial en 2017.