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Dans un communiqué publié sur son blog, la Banque Mondiale donne quelques « pistes pour réduire la pauvreté » dans la Grande Île.

Ce document est notamment basé sur un rapport révélé au mois de mars intitulé « Variations de fortune et persistance de la pauvreté à Madagascar : Récentes découvertes ».

Et parmi les conclusions évoquées par la Banque Mondiale dans son communiqué, une donnée intéressante :

« Les personnes les plus pauvres à Madagascar ont subi une diminution conséquente de leur bien-être entre 2005 et 2012, alors même que leur situation s’était améliorée entre 2001 et 2005. Entre 2005 et 2012, la consommation des ménages les plus pauvres a diminué de 3,1 pourcent en moyenne ».

Mais que s’est-il passé en 2005 ?

La Banque Mondiale écrit ceci dans une autre de ses conclusions : « Un facteur important de la tendance après 2005 a été le déclin de la rentabilité de l’agriculture. Bien qu’ayant accumulé plus d’actifs — plus d’éducation et de moyens de transport et ayant vécu moins de chocs climatiques— les populations pauvres rurales ont été incapables de compenser entièrement le déclin de la rentabilité de leurs activités agricoles entre 2005 et 2010, notamment à travers l’emploi non-agricole. »

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire politique de Madagascar, ou qui auraient oublié, cette période correspond à peu près au premier mandat de Marc Ravalomanana.

Le fondateur de la société Tiko (agrobusiness) est arrivé au pouvoir en 2002. Puis a été réélu à l’élection de 2006. En 2009, il est cède ce pouvoir sans finir le second mandat et part en exil suite à la crise politique qui l’opposait au maire d’Antananarivo.

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