#CLOGATE : comprendre le scandale de corruption en 5 minutes

MISE A JOUR (12/04/2017) : Selon une dépêche d’Orange Actu Madagascar, “La Fortis Clinique Darné de Curpipe où Claudine Razaimamonjy a été évacuée d’urgence confirme que la conseillère du Président de la République de Madagascar a quitté ce 12 avril 2017 l’établissement hospitalier et qu’une décharge a été signée”.


  • MISE A JOUR (11/04/2017) : Razaimamonjy Claudine est partie à l’île Maurice pour “évacuation sanitaire”. La présidente du syndicat des magistrats parle “d’évasion organisée”.


 

(09/04/2017) Il s’est passé pas mal de choses à Madagascar cette semaine.

Mais finalement, l’événement qui a le plus retenu l’attention est l’arrestation de Razaimamonjy Claudine, conseillère du président de la République, par le Bureau Indépendant Anti-Corruption.

  • Arrestation de Claudine Razaimamonjy le 3 avril 2017

  • Le 5 avril à 22 heure, le ministre de la justice demande sa libération, évoquant une détention arbitraire.

  • Le Bureau anti-corruption appelle la presse pour se justifier : “Le Bianco n’a pas violé la loi en gardant à vue Mme Claudine Razaimamonjy 48h supplémentaires”.

  • Le syndicat des magistrats demande le respect de l’indépendance du bureau anti-corruption par rapport à l’exécutif. Et les activistes se mobilisent sur la toile.

  • Le dossier passe vers la chaîne pénale anti-corruption. Claudine Razaimamonjy placée sous mandat de dépôt.

  • Mais suite à un “malaise”, elle est finalement emmenée aux urgences

  • Mais de quoi est-elle accusée ?