Mais pourquoi ces contrebandiers prennent-ils autant de risques ?

Selon Haja Rakotoarimalala, receveur des douanes à l’aéroport international d’Ivato, « une tortue se négocie entre mille et dix mille dollars sur le marché d’animaux de compagnie de l’Asie du Sud-est. Le prix varie selon l’espèce à laquelle elle appartient ».

Ainsi, les bébés tortues saisies le jour de Noël à l’aéroport d’Ivato auraient pu rapporter entre 500 000 et 5 millions de dollars au contrebandier chinois.

Tout s’explique. Et pendant que 90 % des Malgaches vivent dans l’extrême pauvreté, des bandits profitent de nos richesses pour gagner des sommes faramineuses.

Image de couverture : Marc Feldmann

Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/

LEAVE A REPLY