Accompagnée de ses choristes et de ses percussionnistes, la chanteuse Franco-Malgache interprétait son morceau electro-pop « Come », extrait de l’album « Zanaka » (enfant en malgache), sur scène lors de la 31ème cérémonie des Victoires de la Musique, vendredi soir en France.

Agée de seulement 24 ans, Jain était candidate pour le prix de l’album révélation de l’année. Et si elle n’a pas gagné ce prix face à Louane, elle a cependant « profité de cette exposition inédite pour faire un maximum d’effet », comme l’explique Metronews.

La prestation de Jain a envoûté le public à un tel point que quelques heures après sa prestation sur scène, le titre « Come » était déjà en tête des ventes sur iTunes.

BIOGRAPHIE de JAIN

 Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Jain (chanteuse) de Wikipédia en français (auteurs)

Vie privée

Jain, de son nom complet Jeanne Galice, naît le 7 février 1992 à Toulouse. Elle va parcourir le monde pour suivre les impératifs professionnels de son père. Elle a ainsi vécu au Congo où elle trouve certaines de ses influences et son goût pour les mélodies dansantes.

Elle a aussi vécu à Dubaï et à Abu Dhabi, avant d’aller à Paris pour intégrer une école préparatoire en art. Ces voyages influencent son style musical, puisqu’elle a appris la batterie à Pau, les percussions arabes au Moyen-Orient et la programmation musicale au Congo.

Carrière

Jain commence à composer quelques maquettes à Pointe-Noire, au Congo-Brazza. Elle rencontre Monsieur Flash, qui lui fait découvrir la programmation musicale. Elle va alors publier ses maquettes sur MySpace, qui seront repérées par Dready, son manager actuel. Yodelice découvre également ces maquettes et invite Jain à le rencontrer à Paris. Ils commencent alors à travailler ensemble, et Yodelice va l’aider à lancer sa carrière.

Jain va réaliser les premières parties de la tournée de Yodelice. Ensemble ils passent à Taratata en 2013 et livrent une reprise en duo de Redemption Song.

Yodelice devient son producteur et collabore à la réalisation de son premier EP intitulé Hope. L’EP contient le titre Come, qui rencontre un certain succès en France, mais aussi en Pologne, où il est choisi comme jingle par la chaîne de télévision Polsat.

Jain se produit en 2015 au festival Solidays, au BIG Festival (Biarritz International Groove) à Biarritz et au festival Bebop

Son premier album, sorti le , s’intitule Zanaka, ce qui signifie « enfant » en malgache, en hommage à sa mère qui est métisse franco-malgache.

En 2016, elle fait partie des nominés aux Victoires de la musique dans la catégorie « Album révélation » pour son album Zanaka.

Identité visuelle

Jain a une identité visuelle très travaillée. Elle indique porter une attention particulière au visuel, que ce soit pour son apparence ou pour la mise en scène lors de ses prestations en direct.

Elle est toujours vêtue d’une petite robe noire et blanche. Elle indique l’avoir choisie pour avoir une tenue décalée par rapport à son art : « Cette robe n’a pas grand chose à voir avec ma musique, elle est là pour illustrer un contraste entre mes chansons, elle détonne par rapport à ma musique qui est chaleureuse. Je voulais aussi à tout prix éviter le cliché de la chanteuse guitare/voix qui fait du reggae. »

Jain recouvre de dessins ses instruments, le décor de ses concerts, ou encore ses chaussures, amenant une dimension esthétique à son univers artistique.

Influences

Jain a des influences musicales variées, comme on peut l’entendre dans le mélange des genres de ses musiques. En passant du hip-hop américain, avec des artistes comme ASAP Rocky, Joey Badass ou Tupac, à la soul d’Otis Redding, elle se dit également très influencée par les musiques d’origine africaine. Sa mère, d’origine à moitié malgache, lui a fait découvrir très jeune des artistes comme Youssou N’Dour, Salif Keita ou Oumou Sangaré. Toute petite, Jain écoutait Miriam Makeba, artiste à qui elle rend hommage dans sa musique Makeba.

3 COMMENTS

  1. La nationalité n’a rien à voir avec le talent … Pour écrire un article cohérent, il faudrait parler du ministère de la culture malagasy qui ne fait pas geste pour participer à la promotion des artistes de l’île, qui refuse de donner un statut à ces mêmes artistes.
    Ces gouvernements successifs qui n’ont jamais su comprendre à quel point la culture est un fort vecteur économique, mais qui sait si bien utiliser ses artistes pour faire de la propagande politique.

  2. De toute façon les Malgaches ne considèrent pas les métis comme des Malgaches.

    C’est quand même le pays où en 2007 par voie de révision constitutionnelle on a exclu les métis de la présidentielle preuve du christianisme profond du président alors en place… Tous égaux devant Dieu mais pas devant la loi malgache.

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