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Madagascar est le plus grand producteur de vanille au monde. Malheureusement, le passage du cyclone ENAWO au mois de mars à ravagé les récoltes. À cela s’ajoute les spéculations et l’insécurité (des cultivateurs ont récolté plus tôt afin d’éviter les vols).

Résultat : en Europe et en Amérique du Nord, les sociétés qui propose des aliments parfumés à la vanille naturelle (et non à la vanilline) ont un problème.

Comme le rapporte le Financial Times, de nombreuses sociétés ont décidé de cesser la production d’aliments parfumés à la vanille. D’autres, plus chanceux, profitent encore de leurs stocks.

Sur Twitter, par exemple, cette entreprise à dû expliquer à un client mécontent qu’ils ont ne proposent plus la glace à la vanille de Madagascar à cause de ce problème d’approvisionnement.

Ici, pareil. Un autre établissement explique aux clients qu’il ne peut plus vendre sa glace à la vanille.

Il faut savoir que cette épice dont Madagascar est le premier producteur fait partie des parfums les plus populaires dans le monde.

Étant donné la hausse du prix, la vanille de Madagascar pourrait bientôt devenir un luxe inaccessible, titre même Paris Match.

“De quoi craindre une pénurie ?”, s’interroge le magazine. ”De vanille de Madagascar, peut-être, mais la concurrence veille aux gousses. Des pays tels que l’Indonésie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée ont ainsi relancé leurs plantations de vanille pour partir à l’assaut du marché ».

En attendant, cette hausse du prix de la vanille, qui est passé de 50 euros le kilo à plus de 500 euros en quelques années, profite aux professionnels du secteur.

Cité par le Financial Times, Tim McCollum, fondateur de Madécasse, explique que pour la première fois, grâce à cette hausse, les fermiers de la région SAVA ont pu se construire des maisons en dur. RFI évoque même des personnes devenues millionnaires (en euros) en deux ans.