#NoLiberty Ravalo tacle l’Etat malgache et défend les journalistes

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Ravalomanana à Dar es salaam
Ravalomanana à Dar Es Salaam en 2012

Renversé en 2009 puis parti en exil, Marc Ravalomanana était encore en Afrique du Sud lors des élections de 2013 qui ont permis au président Hery Rajaonarimampianina d’accéder au pouvoir. Cependant, son clan politique était parvenu à obtenir 46,50 % des voix lors du deuxième tour de ces élections présidentielles. De ce fait, nous estimons que l’avis du leader du parti TIM sur un sujet controversé comme le code de la communication liberticide (condamné par l’Union de la presse francophone, Reporters sans frontières et la fédération internationale des journalistes) que l’Etat malgache tente de faire passer en « force » est important.

Hier, l’homme politique figurait parmi les invités de l’ambassade de France à Madagascar pour la célébration du 14 juillet. Et lorsque les journalistes ont pu l’approcher, ils lui ont demandé son avis concernant le code de la communication contre lequel les journalistes malgaches ainsi que de simples citoyens ont manifesté mardi.

« Les journalistes ont raison. Aucun pays au monde n’est contre le journalisme (ndlr, à part la Turquie, la Chine, la Russie et la Corée du Nord ?) parce que la liberté d’expression est une chose trop importante. Je pense que vous avez entendu le discours de l’ambassadrice (de France) tout à l’heure. Aucune démocratie ne peut durer si les journalistes sont muselés. On ne peut être contre le journalisme », a-t-il déclaré.

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