© Hans Hillewaert / , via Wikimedia Commons
© Hans Hillewaert / , via Wikimedia Commons

Si rien n’est fait par le gouvernement, l’Angonoka, dont il ne reste plus que 100 individus adultes dans la baie de Baly, s’éteindra dans 2 à 3 ans. C’est ce qu’indique la CITES ou « Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction », dans un communiqué publié il y a quelques semaines.

Il s’agit d’une espèce protégée depuis des décennies, mais dont le trafic a connu une hausse importante ces 5 dernières années. Les documents de la CITES indiquent que depuis mi-2015, 146 tortues Angonoka ont été saisies.

Mais la Convention écrit également que le nombre d’animaux ayant échappé aux contrôles est plus élevé que le nombre saisi, selon ses renseignements. Et d’après celle-ci, « ces 12 derniers mois, le problème s’est intensifié pour atteindre un niveau sans précédent, et depuis 2016, le parc national de la baie de Baly semble avoir été complètement vidé de ces animaux par des réseaux de trafiquants très bien organisés et maintenant visibles ». Pourtant, le parc a été créé en 1997 pour servir d’abris à cette tortue endémique de Madagascar.

Dans son communiqué, la CITES « encourage le gouvernement de Madagascar à poursuivre activement toutes les infractions observées » concernant l’Angonoka.

PARTAGER

Laisser une réponse